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École et Apple stores ne font pas bon ménage, comment conditionner les futurs consommateurs


Des enfants applaudis à leur arrivée dans un Apple Store voilà un bombardement affectif et une publicité aggressive d’Apple, le tout cautionné par une école captive. L’interdiction de sortie dans ce lieu est nécessaire. Probablement rendue médiatique mais elle permet de réfléchir sur le conditionnement actuel auquel les jeunes font face, dans la sphère privee et à l’école. Les jeunes ne sont pas les seuls mais ils sont les plus vulnérables.les specialistes psy des écrans n’en parlent pas ou pas assez, c’est pourtant une inquiétante réalité qu’il ne faut pas annuler d’un revers de la main en croyant que l’on est à l’abri car « intelligent ». Les écoles de commerces, les entreprises de jeux vidéo, les dirigents de TV, les producteurs de cinéma savent comment rendre captif notre cerveau.
(Si vous souhaitez en savoir plus, avoir des conseils, mon bouquin peut être un allié! Eh!eh!Eh!)

Inclusion des enfants autistes et enfants « spéciaux » ou mieux: « extraordinaires »

La question de l’inclusion des enfants autistes met en avant les problèmes d’effectif scolaire, de formation des enseignants et des Auxiliaires de Vie Scolaire (AVS) dont le nombre est en plus en déclin, de travail en partenariat école/parents/intervenants.

Les problèmes relationnels chez les enfants ayant un syndrome d’Asperger


Avant tout merci à une maman qui se reconnaître je pense. C’est grâce à elle que je me relance dans la vidéo. Ce n’est pas un exercice facile, et pour moi c’est même presque douloureux « mais je me soigne  » donc en en refaisant.

Je parle d’un sujet qui est primoridal et au centre du fonctionnement Asperger et qui amène beaucoup de problèmes et de conséquences néfastes. Je pourrai en écrire un livre ! Et c’est peut être ce que je vais faire. Mais bon, je reviens au sujet. On pense que les enfants ayant un syndrome d’Asperger ou Autisme de haut niveau (intellectuel) s’isolent mais ce n’est pas toujours le cas. Du reste s’ils le font c’est qu’ils en ont besoin (au niveau sensoriel) mais aussi pour ne pas avoir à interagir avec l’autre car ils ne savent pas comment faire et ça leur coûte.

Dans ma petite vidéo je parle des autres mode de communications possibles chez un enfant asperger:
ou il imite
ou il est dominé
ou il domine.
Tout ça permet de ne pas se poser de questions. Il reste que cela entraîne bien des problèmes.

L’adulte qui a « toujours fait comme les autres » ne sait pas au fond qui il est, l’enfant qui tyrannise (ou qui est tyrannisé) peut se faire éjecter/devenir à son tour esclave (tyran)/ intégrer que les relations sont toujours Dominant-Dominé.D’autant que la notion « ami » n’est pas clair pour un enfant au fonctionnement Asperger. En effet, si l’enfant le tyrannise/le harcèle/le maltraite Mais dit qu’il est son ami alors l’enfant Asperger « souffre douleur » pensera quand même « oui il est mon ami »… Le problème qui se rajoute est l’attentisme des institutions, qui du coup sont maltraitantes.

Moi, la Trisomie et la Psy

Depuis quelques jours je procrastine : j’ai plein d’articles en devenir, plein d’idées mais je n’arrive pas à m’y mettre. Bon je sais que c’est lié à un soupçon de TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité) qui m’accompagne dans mon quotidien (j’en parle ici si ça vous dit). Je ne me fais aucun reproche. C’est la meilleure façon de passer le cap. Après tout, j’ai plein de choses « sur le feu ».

Mais revenons à l’article d’aujourd’hui. Bien entendu il ne fait pas parti de la cohorte de ceux qui attendent que je m’en occupe, c’est un tout nouveau et j’étais très motivée pour l’écrire. Pourquoi ? Car c’est la journée mondiale de la trisomie et qu’en plus Hoptoy’s propose de se photographier en chaussettes dépareillées pour cette journée. Initiative excellente ! Et voilà le pourquoi de ma photo :). Cela n’a pas été très difficile pour moi. J’ai longtemps été abonnée aux chaussettes dépareillées et, dès tous petits, mes enfants aussi… Ce qui m’amène à une anecdote pas très agréable sur ce sujet mais que je vous livre car très révélatrice de ce que plusieurs mamans vivent avec les institutions. ET pour ma part ce fut « peanuts » ! Mon fils était en « deuxième année de crèche » quand, un soir, en venant le chercher, la directrice m’attrapa à la volée « pour me parler ». Elle devait m’attendre de pied ferme. Comme tout parent, j’eu le cœur serré, c’était-il passé quelque chose de grave pour mon bébé d’amour ? Du tout mais pour madame la directrice c’était très grave et elle pensait appeler les services sociaux. Voici le dialogue insidieux…

« Madame, j’aimerai savoir si vous allez bien. Je pense que ce serait bien de voir l’assistante sociale.

—Mais non ça va. Pourquoi ? (J’avoue que je tremblais. La menace d’une assistante sociale de but en blanc n’est pas commune. Bon en plus, j’étais épuisée par ma journée à l’hôpital, et ma journée n’était pas finie. Il fallait aller chercher la grande à l’étude. ET tutti quanti…)

—Votre fils a des chaussettes dépareillées. Cela arrive trop souvent. »

Là je suis restée muette mais l’étendue de l’absurdité et du danger de celle-ci m’avait percutée en pleine poire. Oui poire, car le fait est que je n’avais pas encore saisi, ou plutôt je me refusais encore à accepter qu’il existe des gens bien malades, non pas ceux qui viennent me voir, mais des gens qui n’ont pas conscience d’être totalement formatés par la société… Comment cela s’est fini ? J’ai demandé à mon mari de l’époque, et père des enfants, de régler le problème. Un papa ça compte bien plus qu’une maman. Je l’ai déjà dit, mais peut-être était-ce sur Facebook à l’occasion d’une triste expérience de pps : ne jamais allée seule à un PAP ou PPS mesdames. SI le papa ne peut pas venir, faites vous accompagner absolument par un professionnel. Et sachez qu’une telle réunion ne peut avoir lieu sans la présence d’un parent.

Bon je reviens sur la Trisomie mais ces disgressions ne sont pas sans rapport ! Quand je me suis installée en ville, j’ai découvert la Trisomie. Tout au long de mes études je n’avais pas vu ou plutôt presque pas vu de patients trisomiques. Pourquoi ? Quelques semaines après mon installation, une maman appelle et me demande si je peux voir son fils car il est trisomique ? Je réponds bien sûr. Pourquoi ne le pourrais-je pas ? Elle me répond avoir fait une dizaine de psychiatres pour enfants qui tous refusaient de suivre son fils. Avant de voir cet enfant, je me suis plus informée sur la trisomie bien entendu. Et j’ai découvert qu’il y avait tout un tas de troubles somatiques à faire suivre. Pathologie cardiaques, pathologies de hanche, troubles endocriniens etc… Ce qui probablement explique que ces enfants sont suivis surtout par un neuropédiatre à l’hôpital. Mais j’ai appris que l’autisme était aussi associé plus fréquemment. Tiens cela avait dû passer vite fait dans mes cours (en fait non à l’époque l’autisme n’était pas enseigné pour le concours de spécialités et durant la spécialité c’est « à votre bon cœur » ! En fonction des séminaires et des services hospitaliers qu’on choisit. On peut faire que de la psychanalyse si on veut alors que l’on prépare la spécialité médicale « Psychiatrie » … Du moins à mon époque). Cette histoire d’autisme m’a perturbée, d’autant que cet enfant montrait des signes d’autisme et de mutisme, remarqué dans son dossier hospitalier sans qu’il ait vu de psychiatre. Est-ce que cela aurait changé les choses si le psychiatre en question était totalement d’obédience lacanienne ? Il ne valait mieux pas que les parents et fiston en voient. La question de cette maman m’est restée depuis lors : Voyez-vous des enfants trisomiques ? Je suis médecin je vois tout type de patient. Comment en refuser ? Depuis j’ai malheureusement appris que j’étais obligée de refuser des patients, initialement pour garder le plus de place pour des patients ayant besoin d’un diagnostic d’autisme puis plus tard car je n’ai que 24h dans une journée, un corps, un mental, une famille. Je ne prends plus de nouveaux patients.

Je suis contente que l’on parle de la trisomie. Au-delà de l’interruption thérapeutique de grossesse qui ne peut régler tous les cas de trisomie : les parents ont le droit de refuser c’est un choix à respecter, les erreurs échographiques et biologiques existent. Je disais donc au-delà du « traitement » de la trisomie par l’éradication de celle-ci, au-delà de la thérapie génétique (je ne suis pas sure qu’elle s’occupe de cette question mais bon au cas où), la trisomie interroge sur le cas que l’on fait d’un enfant handicapé, différent physiquement et mentalement. C’est la même chose, à un tout petit niveau des personnes en chaussettes dépareillés, ont-ils le droit d’être ? doit-on les changer complètement ? Qui veut s’en charger ?

 

Le syndrome des pâtes au micro-onde et le syndrome NCIS et mon bouquin

sd ncis et patesCes deux syndromes ne sont pas inventoriés dans les livres de médecine et de psy. Par contre, ils sont symptomatiques de notre époque et mettent en garde sur la place données aux écrans dans le quotidien des enfants. Cette place est bien trop importante pour moi au delà des bénéfices des nouvelles technologies que je ne nie pas et même prône! Du coup, en tant que mère, individu et psy, j’ai passé un peu plus d’un an à me documenter et écrire, puis ré-écrire un manuel à l’usage des parents. Il sortira à la rentrée. Cela pourrait se faire même avant les vacances mais bon, je verrai. Je dois faire la couverture ! M’assurer qu’il n’y a pas trop de fautes :p… Bon, j’arrête la promo mais qui va la faire si ce n’est moi?

Alors c’est quoi ces syndromes? Je vous les illustre, vous allez comprendre:

  1. Voici un ado, âgé de douze ans, qui pense que les pâtes se font au micro-onde. Oui pas à la casserole. Il ouvre de grands yeux quand je lui explique comment on fait et demande tout de go à maman si « ils pourront essayer ce soir ». En tout cas, s’il ne sait pas encore utiliserla plaque de la cuisine mais par contre il est très fort sur son jeu de clash of clan. C’est ça « le syndrome des pâtes au micro-onde ».
  2. 2. Voici une gamine, âgée de neuf ans, qui refuse de dormir chez les copines le vendredi (c’était il y a quelques années je ne sais pas quand ça passe maintenant…). Et pourquoi? Car son feuilleton préféré passe à la TV. Le feuilleton en question c’est NCIS, une série qui n’est pas du tout de son âge… Non mademoiselle, les autopsies c’est « cracra ». Mais elle, elle peut quand-même voir NCIS car son grand frère de quinze ans la garde les vendredis. Certains vont me dirent « Ohlala, il faut vivre avec son temps! En plus, ça développe  la relation frère-soeur! » Mouais, je ne suis pas convaincue. Pour moi c’est le syndrome NCIS et j’en ai la preuve. Si si. Quand ma gamine (la mienne) âgée aussi de dix ans est revenue de sa super classe verte en râlant. Eh pourquoi râlait-elle? Au cours d’un quizz musical , mademoiselle a séché sur les musiques car c’étaient des génériques pour la plupart… Voilà ce que j’ai entendu ce jour là: «  A cause de toi (je sens que je vais être un sujet de discussion chez son futur psy 🙂 ) je n’en connaissais aucunes (des chansons) et notamment il y avait celle de… (Je vous le donne en mille) .. de NCIS.  » Bingo: C’est ça le « syndrome NCIS. »

 

Encore une histoire d’autisme …

tsa droit au diagnostic et éducationVoici une enfant intelligente, très, qui bénéficie d’un 100% demandé par le médecin de l’hôpital de jour « psy » où elle est, à raison d’une journée par semaine, depuis quatre ans, et ce, sans qu’ait été posé un diagnostic (?!)

Une exception vous me direz. Pas si sûre… Malheureusement en France en 2016, les enfants autistes de haut niveau ne sont pas toujours diagnostiqués…

Sa scolarité ? Compliquée, pour ne pas dire néante… Ce qui aggrave son handicap. Trop compétente pour la CLIS où elle avait été admise à six ans et où elle ne faisait rien, elle est passée à une demi journée par semaine en classe normale puis à deux demi-journées l’année d’après, avec l’accompagnement d’une AVS. Soit 9-10 H d’école par semaine pour cette enfant au QI normal (au dessus même) qui ne comprend pas le second degré et l’implicite DUTOUT, qui a une très pauvre intuition sociale et se comporte avec toute sa spontanéité inadaptée et gênante au bon déroulé de la classe (oui par ce qu’en plus elle est très très spontanée avec un TDAH, trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité, associé).

Sa mère se bat pour qu’elle soit plus scolarisée et que fait l’Hôpital de jour ? Il signale au juge pour enfant que madame est dans le déni des troubles. Lesquels ? Il semblerait que le juge ait eu un diagnostic. Celui de troubles graves de la personnalité. De vous à moi, en psychiatrie, ce diagnostic est un écran de fumée; cela ne veut rien dire ou tout dire. C’est digne du jargon des médecins de Molière, en langage contemporain. Et pourquoi madame est dans le déni ? Par ce que maman demande que sa fille puisse avoir accès à plus d’heures de scolarité. Combien ? Une demi-journée en plus.

C’est abjecte. Je vous engage à visionner cette intéressante conférence qui parle de l’autisme avec beaucoup d’intelligence pour certains intervenants… et qui plaide pour l’inclusion des enfants autistes: Conférence d’hypocrate .

 

Avoir un TDAH n’est pas une fatalité !

MOI BLOG PSY

La preuve j’ai un TDAH ! Et bon nombre d’autres personnes… Le TDAH peut aussi être un atout.

Le soucis c’est de « garder le bon et de laisser le mauvais (ou plutôt de s’en accommoder) »… Ce qui dépend pour le coup d’une multitudes de facteurs comme de notre tempérament, des interactions de nos parents, de nos rencontres (avec les professeurs, nos pairs etc…) , de l’association ou pas à d’autres troubles des apprentissages, de nos compétences intellectuelles…

Avoir un TDAH peut être un atout. Le TDAH n’est pas une fatalité ! Maintenant soyons clairs, nombreux sont les enfants/ados qui souffrent des conséquences du TDAH à l’heure actuelle faute de ne pas le savoir. Or certaines de ces conséquences sont désastreuses . Commençons déjà par poser la question : »a-t-il un TDAH ? ». Car le TDAH existe bien. Savoir si l’on a un TDAH ou pas donnera des pistes indispensables pour gérer les difficultés qui en découlent, gestion cognitivo-comportementales, éducatives mais aussi médicamenteuses. Et sur ce dernier point, je répète: en France les enfants ne sont pas drogués!

Et à celles et ceux « thérapeutes » qui refusent de « mettre dans une case un enfant » en arguant d’un esprit humaniste et quasi « clairvoyant », je réponds : « Ne pas nommer ou mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde » (Albert Camus)

Des articles qui traitent de ce sujet:

in LE DEVOIR

in ACTUALITE

Coder dès la primaire ?

J’ai été fort intéressée par les propos de l’informaticien, Leslie Lamport super-programmeur. Pourtant, il prône l’écriture comme pré-requis avant de programmer. L’écriture sur papier (mathématique j’entends) lui permet de mettre en ordre ses pensées et de les simplifier au maximum. Il compare cette activité comme une activité d’effort comme la course mais elle aussi indispensable à la pensée. D’après lui, si « les programmes d’informatiques ne fonctionnent pas aussi bien qu’ils le devraient. C’est principalement par ce que les programmeurs ne mettent pas toujours leur pensée par écrit avant de coder ». (référence:cliquer ici)

Ce qui pose question de la pertinence du projet d’apprendre à coder dès la primaire pour un soucis de « performance » car « la France n’a pas assez de gens formés ». Mais l’urgence se place-telle à ce niveau? Les enfants ne doivent ils pas acquérir les bases de ce qu’est un problème?

Ne doivent-il pas apprendre à déchiffrer l’énoncé, savoir quels sont les informations pertinentes et trouver la séquence pour trouver la solution? En fin de cm2 quel est le pourcentage d’enfant ayant acquis celles-ci?

Ne commence-t-on pas trop tôt l’abstraction? Dès le CP les enfants ne manipulent plus ou rarement en mathématique!

Combien d’enfant à partir du primaire (ou avant parfois) aime apprendre? Combien osent essayer et donc se tromper? Combien osent faire preuve d’originalité ? N’est-ce pas le goût d’apprendre, la créativité, l’enthousiasme, l’acceptation de prendre des risques, la confiance en soi qui sont des gages de « performance »? Ne sont-ce pas des valeurs indispensables pour entreprendre? (référence ici)

Ma conclusion à cette nouvelle « trop mortelle » en langage ado ou « populaire » en langage « pas de langue de bois du doc »: En France, nous mettons la charrue avant les boeufs.

et si ça vous intéresse:

Le bénéfice du renforcement positif

Les Tablettes au collège

 

L’autisme et sa prise en charge, un témoignage

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Le cas d’une maman avec son fils âgé de 4 ans présentant un TSA de haut niveau (à savoir un enfant très performant intellectuellement) me pose question.

Depuis un an, tous deux sont suivis au CMP. Pas de diagnostic. Mais ça j’avoue que c’est habituel chez les enfants que je vois. Probablement un biais de sélection…. Passons et venons au suivi qui m’intrigue:

Maman et filston sont reçus en entretien par deux thérapeutes (qui se serrent les coudes ? ). Pendant l’heure une fois par semaine, L’enfant joue avec le psychomotricien pendant que la maman répond aux questions du psychologue dans la même pièce. Je vous passe le coût financier et l’aide apportée. D’autant que cette année « ça change » car on va travailler « sur la séparation »: la maman sera reçue par le psychologue dans une autre pièce pendant que l’enfant jouera avec le psychomotricien. Vous me direz mais pourquoi papa n’est pas convié ? Car papa n’a pas reconnu filston. Maman l’élève seule. D’où un travail sur la séparation. Des fois que ce serait dû à la maman…Et nous sommes en 2014 ?

Cet enfant a besoin d’une prise en charge bien plus adaptée. Travailler la communication, la relation à l’autre et notamment à ses pairs, développer son langage, développer sa graphie fine… Et si en plus je vous disais que la maman a bataillé pour que les rendez-vous n’aient pas lieu les jours où il va à l’école!!!

Non l’autisme n’est pas lié à la mère, ni à des auto-anticorps de celle-ci contre le foetus ou je ne sais quelles élucubrations proférées pour vêtir les croyances d’un vernis de « scientifisme » que l’on peut lire ou entendre de la part de fervents psychanalystes qui n’ont pas honte.Non on ne soigne pas la mère ni le père. On les aide, on les accompagne, on les guide dans la prise en charge de leur enfant. Mais peut être que c’est ce qui est fait d’inconscient à inconscient. Car interrogée la maman n’a pas reçu d’informations sur la mise en place de routines, de pictogrammes  etc… Mais après tout, si on ne fait pas le diagnostic!

Pour aller plus loin, deux cours sur l’autisme de haut niveau et/ou syndrome d’Asperger et deux cours sur les signes précoces des troubles sociaux dans l’autisme: cliquer ici

(Peinture d’Etienne Charbonnier)